Le 100% cashless : une pratique qui semble séduire l’Horeca bruxellois

Nous avons récemment envoyé une newsletter présentant une vidéo de Chloé Sengier, fondatrice de Coco Donuts, Crème et Bisou à Bruxelles, évoquant son rapport au 100% cashless. Suite à certaines réactions de notre lectorat, nous souhaitons développer notre point de vue en répondant à deux grandes questions sur le sujet.

Il vous est peut-être déjà arrivé de vouloir assouvir votre besoin de caféine avec un petit billet, mais de repartir penaud car l’établissement convoité est décoré d’une mention « cashless ». Cette pratique, pourtant pas encore officiellement acceptée dans la  loi belge, se répand petit à petit au sein des établissements Horeca. Pourquoi attire-t-elle autant les restaurateurs et est-elle viable sur le long terme ?

Entre sécurité et gestion simplifiée

L’absence de cash dans les établissements Horeca semble répondre à différentes problématiques souvent rencontrées par les restaurateurs. Au-delà d’une comptabilité simplifiée, comme le soulève Chloé Sengier, le cashless permet notamment d’éviter les erreurs de caisse. L’aspect sécurité entre également en jeu puisque le risque de vol est moindre en l’absence d’argent liquide en magasin.

Par ailleurs, la gestion quotidienne des espèces ne cesse de se complexifier puisque de moins en moins de bancomats acceptent le dépôt de ces dernières.

Attention : Cash ne veut pas dire « black » !

Rentable ou pas ?

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