Faux avis en ligne : HOTREC plaide pour un internet plus juste

« Notre récente campagne sur les réseaux sociaux n’est que la partie visible de l’iceberg, » souligne l’organisation. « Le vrai travail se joue dans la durée, au cœur des discussions européennes. »

Un engagement constant à Bruxelles

Une vigilance politique et juridique

En 2025, HOTREC a également soutenu un projet de loi italien visant à sanctionner les faux avis dans les établissements de tourisme. Le texte, retoqué par la Commission européenne pour des raisons de non-conformité avec la législation européenne, a néanmoins permis de mettre en lumière un vide juridique préoccupant : malgré une “armada de lois” (Digital Services Act, Directive sur les pratiques commerciales déloyales, Règlement Plateforme to Business…), leur application reste inefficace. Le nœud du problème, selon HOTREC : l’incapacité des opérateurs à obtenir une réponse rapide et équitable des plateformes lorsqu’un avis suspect est signalé. « Il faut des mécanismes simples, humains et transparents, pas des labyrinthes automatisés, » plaide la fédération.

Contribution au Digital Fairness Act

Un dialogue à poursuivre

Pour l’organisation, la Commission européenne semble réticente à légiférer spécifiquement sur les faux avis, préférant encourager les États membres à agir dans le cadre du futur Digital Fairness Act. En attendant, HOTREC poursuit son action auprès des institutions et des plateformes : panels, consultations, dialogues bilatéraux… « Notre objectif est clair : que les avis en ligne redeviennent ce qu’ils auraient toujours dû être, des retours d’expérience sincères et vérifiés. »

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