Fin des 600 heures de travail étudiant avec réduction de cotisations : Quel impact sur le secteur Horeca ?

Conséquences pour les établissements Horeca

La réduction du quota pourrait entraîner plusieurs défis :

Moins de disponibilité : Avec une limite inférieure, les employeurs devront répartir les heures des étudiants de manière plus stratégique, en ciblant les périodes de forte affluence.

Augmentation des coûts : Les heures travaillées au-delà du quota de 475 seront soumises aux cotisations sociales ordinaires, augmentant le coût pour les employeurs.

Recrutement à diversifier : Les entreprises pourraient devoir se tourner davantage vers d’autres formes d’emploi flexible, comme les flexi-jobistes, pour compenser cette perte.

Un impact dans un contexte économique tendu

Cette mesure intervient alors que le secteur Horeca continue de faire face à des pressions économiques importantes, notamment en raison de l’inflation, de l’augmentation des coûts de l’énergie et des indexations salariales successives.

Perspectives pour 2025

Un projet de loi visant à maintenir le quota à 600 heures est actuellement en discussion, mais aucune décision n’a été prise à ce jour. Si cette proposition n’aboutit pas, les gestionnaires d’établissements devront s’adapter rapidement à cette nouvelle réalité, en optimisant l’utilisation des heures disponibles et en explorant d’autres solutions pour pallier le manque de main-d’œuvre.


La Fédération Horeca Bruxelles est en première ligne pour vous informer sur ce dossier et vous encourage à anticiper ces changements. Restez connectés avec nous via nos réseaux sociaux et notre newsletter pour vous tenir au courant.

Partager cet article :

À lire également

gestionnaire de restaurant qui lit la newsletter Horeca Brussels sur une tablette
Le Brief Horeca

Soyez le premier informé,
pas le dernier à réagir

Inscrivez-vous à notre liste de diffusion des actualités du secteur. Vous recevrez ponctuellement des infos concrètes et fiables, pensées pour les pros qui n’ont pas de temps à perdre.